Les dessous du test de paternité

Un test de paternité se définit comme une étude approfondir de la génétique de deux personnes, à savoir le père et l’enfant, dans le but de confirmer leur relation parentale. Souvenons que le rapport de parenté fait allusion à une certaine obligation, notamment en matière de pension alimentaire ou héritage. Par ailleurs, la loi stipule qu’un homme ne peut en aucun cas fuir une responsabilité envers son enfant. Le plus souvent, la requête de test de paternité découle d’une femme, réclamant une pension alimentaire à un ancien compagnon. Mais, cela concerne également, les pères qui réclament un droit de visite ou le partage alternatif de l’autorité parentale. Or, il existe autant des cas rares de pères qui ambitionnent de se délivrer de leurs implications suite à un doute sur le lien biologique avec l’enfant. Bref, peu importe le motif, un test de paternité france exige une démarche juridique.

Zoom sur le test de paternité en France

Mener ce test sans procédure judiciaire s’avère illégal en France, et pourtant il se pratique facilement dans d’autres territoires. D’après la législation, il s’agit d’un examen génétique ou test Adn afin de confirmer ou démentir la filiation entre deux individualités. De ce fait, seul le tribunal est mesure de donner un ordre d’exécution pour le test. Mais, encore faut-il convaincre le juge en engageant un avocat. De plus, la mise à route prend en compte le consentement du père présumé.

Les cas de sanction

Il est strictement interdit de faire un test de paternité en dehors du cercle juridique. Cela est susceptible d’occasionner un emprisonnement d’un an ou une amende de 15 000 euros. De même, on ne peut pas contraindre quelqu’un à réaliser un test de paternité. Mais toutefois, un refus d’examen génétique peut être interprété par un juge comme un acte d’irresponsabilité.